Les ponts thermiques dans le bâtiment : 2 min pour comprendre

par | Mai 14, 2018 | Informations, Technique

La présence d’humidité, de condensation ou encore de sensations de froid sont les conséquences de ponts thermiques au sein de l’habitation.

Une isolation vieillissante est inefficace face à ces ponts. 

Les éviter c’est améliorer le confort thermique de son habitation.

Définition des ponts thermiques 

Les ponts thermiques représentent les parties de l’enveloppe d’un bâtiment (toiture, murs, planchers bas, etc) où la résistance thermique n’est pas homogène.

Les causes peuvent être les suivantes :

  • Les matériaux qui pénètrent l’enveloppe du bâtiment ont une conductivité thermique différente (la conductivité thermique correspond à une quantité de chaleur transférée à travers différents matériaux)
  • L’épaisseur des matériaux de la paroi a changé, modifiant sa résistance thermique
  • Des différences entre les surfaces extérieures et intérieures, au niveau des liaisons entre les parois

Trois types de ponts thermiques sont à distinguer.

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Ponts thermiques linéaires

Ils sont également appelés “ponts thermiques 2D”.
Ils désignent une perte de chaleur à la jonction de deux parois comme un mur et un plancher bas.

Ils sont désignés par le signe λ (lambda) et calculés de cette manière : W/m.k.

A épaisseur égale, le produit qui profite du plus petit coefficient  λ est considéré comme le meilleur isolant.

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Ponts thermiques ponctuels

Aussi nommés “ponts 3D”, ils correspondent aux pertes au niveau de trois parois.

Elles marquent l’angle d’une pièce. Par exemple, l’angle entre deux murs et un plancher bas.

Ils sont calculés en W/K et représentés par le coefficient X. 

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Ponts thermiques structurels

Les ponts thermiques structurels, quant à eux, sont liés à la technique de mise en place des isolants thermiques.
Par exemple, la fixation mécanique.

Le calcul est le suivant : W/m².K. Il tient compte du coefficient de déperditions surfaciques U.

Celui-ci mesure la tolérance d’une paroi face à la propagation de la chaleur.

Plus l’indice U est faible, plus la paroi est performante.

Repérer les ponts thermiques

Des appareils de thermographie infrarouge sont utilisés pour repérer les ponts thermiques dans les bâtiments existants.

L’appareil va analyser une longueur d’onde pour mettre en avant les différences de température.

A contrario, lors de constructions d’habitations neuves, les ponts thermiques sont délimités sur les plans. Ce qui permet de les traiter en amont.

Supprimer les ponts thermiques avec la mousse polyuréthane projetée

Le traitement des ponts thermiques par ISOPROM

La RT 2012 impose de traiter les ponts thermiques puisqu’ils impactent les performances énergétiques d’un bâtiment.

Selon la réglementation technique, la moyenne maximale de transmission thermique linéique est de 0,28 W/(m².K).

En tant que spécialiste de l’isolation intérieure dans la région Grand Est, ISOPROM met en oeuvre la projection de mousse polyuréthane projetée pour répondre à ces exigences et éviter tous ponts thermiques.

L’isolation est optimale et le bâtiment gagne en performance.

La mousse PU est un procédé ultra performant qui jouit de nombreuses qualités : imputrescible, forme une enveloppe uniforme, ralentit les circulations d’air, etc.
En résulte un isolant thermique performant qui évite les ponts thermiques.

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